Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 06:00

      Le mouvement, c’est de la vie ! Et pour mesurer ce changement, cette transformation, les physiciens disposent d’un outil universel : l’énergie ! Et le moins que l’on puisse dire est que notre équipe n’a pas manqué de ce “fluide vital” pour fabriquer le nouveau Ciel & Espace.

Il part d’un constat évident : à l’heure d’Internet et des réseaux sociaux, l’information circule et s’échange à la vitesse de la lumière. Et pour qui est équipé de ces nouveaux outils, fixes ou mobiles, il est souvent plus facile de suivre la progression d’un robot sur Mars que de disposer des comptes-rendus de la dernière séance du conseil municipal voisin… Chaque jour, une masse considérable de données circule sur la Toile, transformant radicalement notre relation à l’événement, notre rapport à l’espace et au temps. Mais il est un fait : le temps de la science n’est pas celui de ces médias de l’instantané. Et pour un magazine comme le nôtre, dont la vocation est d’informer sur la nature des découvertes astronomiques, il n’a jamais été aussi indispensable de vérifier la qualité de ces nouvelles, de les trier, leur donner un ordre, une hiérarchie, de les expliquer dans leur contexte, de les décoder et les commenter !

Notre site internet donne l’information immédiate. Nos podcasts, éléments numériques d’une encyclopédie audio, en dessinent l’environnement. Quant au magazine, sa rédaction s’attachera donc, chaque mois, à vous livrer les clés de l’actualité, un condensé d’événements choisis et analysés, ainsi que de nombreux sujets sélectionnés par ses journalistes pour leur capacité à éclairer, à donner du sens aux avancées des sciences de l’Univers.

De la même façon, et parce qu’il est indispensable que tout un chacun puisse pousser facilement les portes de ces domaines, la revue dans son ensemble est rendue plus claire, plus lisible et accessible à tous. Par l’intermédiaire d’une nouvelle maquette, de pages dédiées à la découverte des enjeux de l’astronomie, et à la pratique de l’observation ; par l’ajout d’encadrés, de schémas, l’invention d’une iconographie soucieuse d’expliquer, de décrypter, de… vulgariser !

Là est sans doute le pari le plus difficile à relever. Faire simple et juste est souvent extrêmement complexe. Et demande beaucoup d’énergie… D’où l’importance du changement. Bonne découverte !

 

Alain Cirou

Directeur de la rédaction

 

CEE502_couverture.jpgNOUVELLE FORMULE

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Publié dans : L'édito d'Alain Cirou - Communauté : Science & Avenir
Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 10:30

Editorial

Le hasard nous ressemble*

 

20080701_AlainC_38.jpg Parfois le hasard est facétieux. C’est le cas pour cette mère de famille de Draveil, dans l’Essonne, au nom prédestiné, Martine Comette, chez qui fut découverte une météorite. Fichée dans le toit du pavillon qu’elle loue, cette “chondrite” d’une centaine de grammes, provenant de la Ceinture d’astéroïdes entre Mars et Jupiter, fut découverte par un ouvrier venu changer des tuiles cassées… Alain Carion, collectionneur et vendeur de pierres tombées du ciel, regrettera que la tuile n’ait pas été conservée pour enrichir la qualité des expositions.

Peut-être ce même hasard est-il adepte de l’humour à répétitions quand il fit choir récemment, dans une petite ville de Sibérie, un élément du lanceur russe Soyouz près d’une maison située “rue du Cosmonaute” !

Mais il n’est plus qu’un facteur déclenchant quand, au cours de l’été dernier, en plein cœur de la journée, il attire l’attention des nomades sahariens sous la forme d’une boule de feu qui traverse le ciel. Et là, “quelque part” entre l’Algérie et le Maroc, sont collectées des roches dont un autre chasseur et vendeur de météorites français, Luc Labenne, reconnaîtra comme du matériau en provenance de Mars.

Au moins — pour le plus important morceau dévoilé — 28,5 g de shergottite, typique d’une roche arrachée à la planète rouge par un impact puissant. Potentiellement, la découverte est importante. Il s’agit de météorites “fraîches”, non altérées par un long séjour sur Terre, des débris qui n’ont pas eu le temps d’être érodés par l’eau, le vent, le sable et la poussière.

Il suffit de se souvenir de l’annonce faite par la Nasa, durant l’été 1996, de la “découverte” de traces de vie fossile au cœur d’une météorite martienne tombée 13 000 ans auparavant, et de la polémique qui s’ensuivit, pour apprécier l’absence de contamination bactérienne liée à un long séjour sur notre planète.

Si la place du hasard s’est fortement réduite, c’est qu’au fil des ans une chaîne de collecteurs s’est mise en place. Professionnalisée. Les premiers ont appris à reconnaître une croûte de fusion — typique d’une rentrée atmosphérique — et ratissent le terrain. Les seconds récupèrent les matériaux suspects, cèdent une partie de leur moisson aux laboratoires professionnels, en contrepartie d’une authentification, et fournissent autant la recherche que le marché des collectionneurs. Chacun y trouve son compte.

De même, en matière d’astronomie, le rôle et la place des amateurs dans le processus de découverte ne doivent plus grand-chose à la chance et au hasard. L’exemple de Claudine Rinner, la première Française à découvrir une comète depuis près de quinze ans, est édifiant.

Son histoire, que vous découvrirez dans ce numéro, est autant celle d’une passion que d’une méthode de recherche systématique couronnée de succès. En pilotant depuis la banlieue de Mulhouse un télescope automatique installé au sommet d’une montagne de l’Atlas marocain, elle illustre à merveille l’opportunité saisie par certains “amateurs”, bénéficiant de la révolution des technologies optiques, logicielles et numériques, de réaliser un travail de chercheur. Pour le plaisir, évidemment, mais aussi pour laisser au hasard la part qui lui revient : là où nous ne sommes pas encore allés…

 

Alain Cirou

Directeur de la rédaction

 

* Georges Bernanos

  cieletespace_501_couv.jpg LA VERITE SUR LES JUMELLES DE LA TERRE


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Publié dans : L'édito d'Alain Cirou - Communauté : Science & Avenir
Mardi 3 janvier 2012 2 03 /01 /Jan /2012 11:37

Éditorial

 

On n’a pas tous les jours 500 ! C’est-à-dire un demi-millier d’éditions diffusées depuis la naissance, en novembre 1945, du premier Bulletin de la Société astronomique de Normandie. Une feuille ronéotée, signée Pierre Bourge, responsable régional de la Jeunesse astronomique de France à Paris…

Voilà pourquoi vous tenez entre les mains ce numéro exceptionnel, conçu par toute l’équipe de Ciel & Espace, pour fêter l’événement de ce compte rond. N’en déplaise aux responsables marketing — dont le métier n’existait pas à la naissance de notre publication —, le succès d’une revue n’est pas celui d’une recette éprouvée, mais le fruit d’une rencontre : celle d’un public et d’une rédaction. D’un besoin et d’une vision du monde qui lui correspond.

Sans doute faut-il rappeler ici que Ciel & Espace n’appartient ni à un homme, ni à une société commerciale, mais est éditée par l’Association française d’astronomie (AFA), une association à but non lucratif, dont l’un des objectifs est le partage des connaissances à travers la diffusion d’informations scientifiques au plus grand nombre.

Tout d’abord rédigée par des astronomes amateurs bénévoles, la publication a changé cinq fois de titre en 27 ans, avant de s’implanter en kiosques sous son nom actuel. Professionnalisée à partir de 1981, puis mensualisée en 1988, Ciel & Espace accompagne depuis lors tous ceux qui, de près ou de loin, s’intéressent aux événements célestes, aux sciences spatiales et aux grands mystères de l’Univers. Par leurs contributions, nos lecteurs — vous ! — grand public, curieux, amateurs d’astronomie,  astronomes amateurs et professionnels, ont souvent enrichi les contenus éditoriaux d’informations, d’images, de commentaires et de débats. Et placé notre magazine au premier rang des publications francophones en astronomie.

C’est pourquoi ce numéro spécial s’architecture autour de deux grandes thématiques : l’histoire, par l’entremise des liens qu’entretient notre publication avec ses lecteurs ; et l’avenir, par le prisme des défis auxquels les astronomes devront faire face, chacun dans sa discipline, au cours des années à venir. Vous découvrirez dans ces deux “espace-temps” de nombreuses signatures connues, des contributions amicales, originales, provocatrices parfois, composantes essentielles d’un spectre d’intérêts complet.

En 2012, et dans les années à venir, Ciel & Espace évoluera pour mieux répondre à vos demandes d’informations, d’explications et d’interactivité.

Si l’information peut circuler à la vitesse de la lumière et adopter facilement le canal du numérique, le temps long de la vérification, de l’explication, du commentaire et de l’analyse, suppose, lui, le maintien de compétences journalistiques et de supports adaptés. Cette conviction est aussi la feuille de route des numéros à venir, la rencontre que nous souhaitons renouveler chaque mois avec vous. Au nom des équipes de Ciel & Espace et de l’AFA, excellente année à toutes et à tous !

 

Par Alain Cirou

directeur de la rédaction de Ciel & Espace

 

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Jeudi 24 novembre 2011 4 24 /11 /Nov /2011 00:00

Il y a tout juste cinquante ans, le 19 décembre 1961, sous l’impulsion du général de Gaulle, la France entrait dans l’ère spatiale. Quatre ans après le lancement du Spoutnik soviétique et huit mois seulement après le vol de Youri Gagarine, notre pays se dotait d’un nouvel organisme dédié à l’étude de l’espace : le Centre national d’études spatiales. Un demi-siècle plus tard, le même Cnes célèbre cet anniversaire à travers différentes manifestations, nous rappelant les nombreux épisodes de cette “aventure”.

Les tout premiers s’écrivent en Algérie, avec Véronique, la première fusée française lancée dès 1952 depuis la base d’Hammaguir. Puis avec les engins d’essai Rubis, Agate, Topaze et Émeraude, les fameuses “Pierres précieuses” qui vont servir de base au futurlanceur Diamant.

Avec encore, le 26 novembre 1965, la mise sur orbite de la capsule Astérix, 47 kg toutes antennes déployées, qui permet à la France de revendiquer le rang de troisième puissance spatiale mondiale, avec ce premier satellite artificiel.

Mais aussi avec la malheureuse saga d’Europa 1, en Australie ; ses neuf tirs et ses neuf échecs. Et, enfin, à Kourou, en Guyane, quand le 24 décembre 1979 s’élève dans le ciel équatorial la première fusée Ariane. Les témoins se souviennent que c’est par une bataille de boules de neige — celle formée par la condensation autour de trop-plein des réservoirs d’oxygène et d’hydrogène liquides de la fusée — que fut célébré sous les tropiques le succès de ce tir historique !

Cinquante ans d’espace français, c’est une histoire à lire, ou découvrir (1), mais c’est aussi l’envie de se projeter plus loin. D’imaginer le futur de cet “ailleurs” qui s’est aujourd’hui, en grande partie, dissous dans l’activité économique du pays et a rompu avec les clichés romantiques d’une pseudo-libération humaine de la gravité…

Aujourd’hui, l’espace, ce sont des télécommunications, l’observation de la Terre et des océans, de l’atmosphère, des nuages, des glaces et du climat. Ce sont des satellites militaires pour le renseignement et la sécurité. C’est du GPS, et bientôt du Galileo européen, avec la géolocalisation des personnes, des mobiles et des biens au centimètre près. C’est évidemment, et les lecteurs de Ciel & Espace le savent mieux que quiconque, des sondes d’exploration du Système solaire, des télescopes pour l’étude de l’Univers profond.

Enfin, aujourd’hui avec les seuls vaisseaux russes et chinois, ce sont des vols habités autour de la Terre et à destination de l’ISS. Pour faire simple, c’est du prestige, du commerce, de la haute technologie, des services, de la science et de la guerre ! C’est utile, pratique, stratégique, mais cela ne fait plus rêver. En particulier, les nouvelles générations, nées sur une planète interconnectée, mondialisée et pour une part, bercées d’aventures numériques dans les mondes virtuels. , aimait à rappeler Hubert Curien, ancien président du Cnes et regretté ministre de la Recherche. Il faudra s’en souvenir, autant pour inventer de nouveaux rêves que pour les mettre à l’épreuve de la réalité.

Alain Cirou

Diracteur de la rédaction

 



(1) Voir www.cnes.fr.

 

cieletespace 499 dec2011 couv

 

Découverte : une averse de comètes à l'origine des océans.

A lire aussi : Science et religion, le ciel peut-il se passer de Dieu ?

Ciel & Espace, numéro de décembre 2011.

 

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Lundi 24 octobre 2011 1 24 /10 /Oct /2011 12:32

L’ombre d’Albert

20080701_AlainC_38.jpg Quel bel automne pour les amateurs d’énigmes scientifiques ! C’est tout d’abord l’annonce, le 23 septembre, d’un résultat étonnant : des neutrinos auraient dépassé la vitesse de la lumière… Les chercheurs de l’expérience internationale Opera, qui étudient les faisceaux de neutrinos produits au Cern, à Genève, depuis leur laboratoire souterrain du Gran Sasso, en Italie, ont mesuré qu’entre l’émetteur et le récepteur, au bout de 730 km, ces particules franchissent la ligne d’arrivée avec 20 m d’avance sur la lumière. Ce résultat a deux explications possibles : une erreur dans la mesure ou encore, et là serait l’extraordinaire, un dépassement de la vitesse de la lumière.

Dans ce cas, jugé comme peu probable par les scientifiques, les implications de cette observation pour la physique et la cosmologie pourraient être considérables, comme vous le découvrirez dans ce numéro de Ciel & Espace.

C’est ensuite, le mardi 4 octobre, la récompense suprême du prix Nobel de physique décerné à trois astrophysiciens pour avoir montré que l’expansion de l’Univers s’accélère sous l’effet d’une mystérieuse “énergie noire”. Là encore, comme pour l’expérience des neutrinos, ce résultat inattendu enregistré en 1998 n’était pas le but de l’expérience conduite sur les supernovae lointaines qui s’intéressait avant tout à mesurer la densité de matière du cosmos.

En observant une lumière plus faible qu’attendu, sur une cinquantaine d’étoiles en explosion, il fallut bien se rendre à l’évidence : contrairement à la conviction de l’époque, où l’on pensait que l’expansion de l’Univers devait être freinée par l’effet de sa propre masse, voire s’inverser en un spectaculaire big crunch, il apparaît que celle-ci s’accélère. Et si cela continue, souligne le comité Nobel, “l’Univers terminera dans la glace”… Treize ans plus tard, l’énigme de l’énergie noirecette force mystérieuse qui dilate l’espace-temps — reste entière. Pis, ce fantôme compte aujourd’hui pour 70 % du total du cosmos.

“Nous tentions de comprendre ce résultat fou. […] Nous étions un peu effrayés”, explique l’Australo-Américain Brian Schmidt, l’un des récipiendaires du Nobel de physique. L’ombre d’Albert Einstein, qui jugeait déjà dans les années 1920 l’idée d’expansion comme  “abominable”, n’y était sans doute pas étrangère…

“Ce résultat est totalement inattendu”, explique pour sa part Antonio Ereditato, porte-parole de l’expérience Opera. “Les chercheurs […] sont impatients de comparer leurs résultats avec d’autres expériences de manière à pleinement évaluer la nature de cette observation”, souligne-t-il.

Là aussi, l’ombre du fameux savant iconique, père de la relativité restreinte qui fige la course de la lumière à la valeur finie et indépassable de 300 000 km/s, plane au-dessus des débatteurs. Doit-on remettre en cause l’héritage scientifique d’Einstein — jusqu’alors toujours vérifié expérimentalement — à partir d’éléments si ténus ? La pensée rationnelle peut en douter, mais les résultats des observations l’obligent. Quitte à chasser les ombres… les plus imposantes.

Alain Cirou

Directeur de la rédaction.

En kiosque le 25 octobre. 

 

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Ciel & Espace, numéro de décembre, Mars, l'ère des prospecteurs.

 

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einstein.jpg A lire également, le hors série La face cachée d'Einstein.


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Vendredi 14 octobre 2011 5 14 /10 /Oct /2011 11:06

Mystère !

HS18_gde_couv.jpgQu’y avait-il avant le big bang ? Pourquoi les constantes universelles ont-elles des valeurs si particulières ? Comment la vie a-t-elle émergé ? Pourquoi les extraterrestres n’ont-ils pas déjà débarqué ?... Loin de jouer les mouches du coche, les énigmes sont un moteur et un élan pour l’astronomie et la physique car elles nous projettent au-delà de ce qui est aujourd’hui pensable scientifiquement ou testable techniquement. Tout comme les théories d’aujourd’hui se sont bâties sur les mystères d’hier, les énigmes actuelles sont les clins d’œil des théories futures. Certaines énigmes sont même vouées à disparaître sans avoir été résolues, comme ce fut le cas au début du XXe siècle de l’énigme de l’éther cosmique — immobile et impalpable — quand Einstein remplaça la théorie de la gravitation de Newton par sa relativité : il n’y avait plus de raison de s’interroger sur la nature physique de l’éther dès lors qu’il n’était pas une hypothèse nécessaire à la relativité.

En abordant les mystères de l’astronomie (et de la physique), c’est donc une esquisse d’état des lieux de l’astronomie que nous dressons en filigrane dans ce quatrième opus de la collection Ciel&Espace : l’Encyclopédie. Avec, toujours, la même philosophie : au cœur du numéro, la réédition actualisée de textes-phares du mensuel, aux marges, un enrichissement pour mieux comprendre les enjeux des énigmes évoquées — sans oublier l’interview d’ouverture du numéro. Le tout scindé en quatre parties : la première aborde les énigmes théoriques, sorte d’avant-garde de l’armée des énigmes, qui lance ses flèches vers l’inconnu par-delà toute préoccupation expérimentale (Qu’y avait-il avant le big bang ? Y a-t-il une théorie du Tout ?). Ce sont les germes de la pensée scientifique de demain. La deuxième partie, celle des énigmes cosmiques, questionne l’Univers en tant qu’objet décrit par les deux théories fondamentales — la relativité et la physique quantique. Les énigmes spatiales occupent la troisième partie : moins liées aux ignorances théoriques, elles émergent aussi des limitations expérimentales et observationnelles (Quelle est la taille maximale d’une étoile ? Existe-t-il une planète semblable à la Terre ?, etc.). Enfin, les énigmes domestiques constituent la quatrième partie : on y parle de nos énigmes à nous, les habitants de la Terre sis dans le Système solaire…

 

Román Ikonicoff

 

Publié dans : Echos - Communauté : Science

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